Kaputaş Beach is quite popular among visitors to the region due to its untouched natural beauty commanded by a view from the heights traversed by Kaş-Kalkan road. There are no fixed amenities in Kaputaş Beach, with only ambulant vendors who set up small stands selling snacks and hiring out sun umbrellas during the day. The beach is reached by stairs descending from the road and is guarded by the municipality of Kalkan. It is a favorite stopover for yachts along the Blue Cruise, although the open sea, and sometimes also the cove itself, can be quite unstable and wavy. The sea gets deep rather close to the beach in Kaputaş.
La Voie Lycienne (longue d'environ 500 km) est un chemin de randonnée "créé" par Kate Clow, une anglaise passionnée de randonnée pédestre qui a fait connaître la région de Lycie au monde entier. Ce chemin a été balisé en 1999, et relie en gros Fethiye à Antalya en suivant la côte de plus ou moins près. C'est plutôt facile au début, au départ de Fethiye, puis çà devient de plus en plus difficile à mesure qu'on progresse. Il est déconseillé de s'y aventurer en été, à cause de la chaleur et du manque d'eau par endroits. Le printemps et l'automne (mars-mai ou septembre-novembre) sont les meilleures périodes pour apprécier ce chemin sans trop souffrir.
Le parcours utilise des sentiers pédestres et des sentiers muletiers, qui suivent le bord de mer dans sa première moitié, avec des montées et descentes qui permettent de se baigner après avoir apprécié le panorama depuis le haut des falaises calcaires. L'environnement est purement méditerranéen et rappelle la côte sud crétoise ou les calanques marseillaises (en plus majestueux). Les paysages sont magnifiques et variés, les points de vue sans cesse changeants.

De Fethiye à Tekirova il est facile de dormir dans des campings, des pensions et des petits hôtels, on n'est jamais loin d'un village ou d'une plage. Entre Tekirova et Antalya et au-dessus de Kale (Demre) il faut faire du camping sauvage.
Le chemin monte en altitude et devient plus difficile. Il faut alors assurer le portage d'eau et de nourriture.

Pour ce qui est du balisage, la maintenance est irrégulière: si le chemin est bien signalé au début, les marquages étant remis à jour récemment, plus loin dans la montagne la signalisation est parfois effacée ou parasitée par d'autres marquages. Il faut donc être attentif et revenir en arrière quand les marques se font attendre.
Il est préférable de ne pas être seul car certains passages sont périlleux (bords de falaise du côté de la péninsule d'Adrasan et vers Bel). Autre danger, c'est la possibilité de croiser des chiens errants ou des chiens de bergers agressifs: c'est vraiment ennuyeux bien que peu fréquent, ne pas être seul est dans ce cas rassurant.

Il faut compter un mois pour faire la rando en entier à condition de ne pas s'arrêter trop longtemps dans les petits coins de paradis rencontrés en cours de route. Donc bonne condition physique pour tenir le coup.
Mais on peut aussi choisir ses portions et aller de l'une à l'autre en dolmuş, s'arrêter à une étape quelques jours et faire des petites ballades autour, bref profiter pleinement de cette côte magnifique, la "Lycian Way" n'étant que le fil conducteur du séjour.
Enfin sur la voie lycienne on n'est jamais très loin d'un village ou d'une route, quelques heures tout au plus, c'est rassurant en cas de blessure ou de ras le bol...

Le départ "officiel" de la voie est à Ovacık. Mais le chemin a été récemment étendu à Fethiye et est bien signalé, il serait dommage de ne pas démarrer de là car le parcours Fethiye - Kayaköy - Ovacık est intéressant. Départ donc près du théatre antique de Fethiye, la rue derrière l'office du tourisme qui monte sur la falaise. L'arrivée, c'est à Hisarçandır dans la montagne, de là il faut prendre un dolmuş pour Antalya, la civilisation, enfin!
Au Sud-Ouest de l'Anatolie (aujourd'hui la Turquie) se trouve le sanctuaire principal de la déesse Léto. Le Létoon n'était pas une ville, mais un sanctuaire administré par l'ensemble des cités lyciennes dans le cadre de la confédération lycienne. Les Lyciens, peuple dont l'origine reste mystérieuse et la langue en grande partie non déchiffrée, développèrent une civilisation originale jusqu'à la conquête d'Alexandre.

Sous la domination perse, la Lycie semble avoir gardé une certaine autonomie, même si les dynastes étaient sujets du Grand Roi. La région tomba au IVe siècle sous domination carienne (Pixodaros, roi de la Carie avant Mausole, apparaît dans plusieurs inscriptions du Létoon). Après la mort d'Alexandre, la Lycie est pendant plusieurs décennies occupée par les Ptolémées, souverains grecs d'Égypte, puis par les Rhodiens. Grâce à la protection de Rome, les Lyciens recouvrent leur indépendance au IIe siècle av. J.-C., dans le cadre de la confédération lycienne renouvelée. Pendant l'Empire romain, le Létoon reçoit la visite d'Hadrien, pour qui on construit une salle de culte impérial en face de l'autel de Léto et des nymphes. Après l'interdiction du culte païen (édit de Théodose, 380), les temples sont détruits, mais les constructeurs d'une petite église paléochrétienne, placée sur l'esplanade des autels, utilisent la cella du temple de Léto, probablement pour y installer un baptistère.

Il n'y a pratiquement pas de traces d'occupation du site après le VIIe siècle, époque des incursions arabes. Pendant plusieurs siècles, cette région insalubre de la Lycie reste inoccupée, si ce n'est par les nomades installés dans les montagnes (Yürük). Le site est visité par l'archéologue autrichien O. Benndorf en 1884, mais seul le théâtre et quelques murs sont alors visibles. Les fouilles systématiques commencent en 1962 par la mission française de Xanthos, alors sous la direction d'Henri Metzger. Les travaux se sont poursuivis à un rythme régulier depuis, sous les directions successives de Christian Le Roy, Jacques des Courtils, Didier Laroche et, depuis 2009, Laurence Cavalier. La mission archéologique du Létoon, sous les auspices du ministère des Affaires étrangères français, poursuit aujourd'hui ses travaux, notamment pour publier les résultats des fouilles antérieures et pour améliorer la présentation du site.
Kekova appelée aussi Caravola, est une île turque située au sud du village de Simena (Kaleköy en Lycie). Elle couvre une superficie de 4,5 km2 et n'est pas habitée.

L'île de Kekova a donné son nom à toute la région qui s'étend sur 260 km2 et couvrait les cités anciennes de Simena, Dochiste (Apollonia), Theimussa et Aperlai.

Sur le côté septentrional de l'île se trouvent les vestiges partiellement immergés de l'ancienne cité d'Apollonia, partiellement détruite par un tremblement de terre durant le IIe siècle apr. J.-C..

Reconstruite durant l'ère byzantine, elle fut abandonnée définitivement à cause des incursions arabes. La région de Kekova a été déclarée zone protégée en 1990 par le ministère de l'environnement turc. Pour éviter le pillage du site archéologique, toute plongée sous-marine y est formellement interdite.
Xanthe est l'une des principales cités-État de Lycie1. Vers 540 av. J.-C., la ville est assiégée et prise par le Mède Harpage. Hérodote2 raconte que les Xanthiens, défaits sur la plaine, rassemblent dans leur Acropole leurs femmes, leurs enfants et leurs esclaves, et y mettent le feu ; les hommes jurent quant à eux de se battre jusqu'à la mort et sont massacrés par les Perses supérieurs en nombre. Seules survivent 80 familles, qui étaient absentes de Xanthe à ce moment-là. Elles restaurent la ville, qui est repeuplée par une immigration mixte, lycienne et perse.

Par la suite, Xanthe n'est pas gouvernée par un satrape, mais par une dynastie locale dont le premier membre connu est Kybernis, qui frappe vers 520 av. J.-C. des monnaies portant l'inscription ΚΥΒ en caractères grecs3. Il est à la tête du contingent lycien lors de l'invasion de la Grèce par Xerxès en 480-479 av. J.-C.4 Lors de la contre-offensive grecque, un feu ravage l'acropole de Xanthe, probablement lors de la campagne de l'athénien Cimon4. Le successeur de Kybernis, Kuprlli, frappe les premières pièces inscrites en lycien3. Son petit-fils Kheriga monte ensuite sur le trône ; membre contraint de la ligue de Délos, il mène une politique pro-Perse et finit par s'opposer ouvertement à Athènes4. Il a pour successeur son frère Kherẽi, puis son fils, Erbinna5.

À la mort d'Erbinna, vers 370 av. J.-C., Périclès de Limyra monte sur le trône ; il est le dernier des dynastes de Xanthe à frapper des monnaies à inscription lycienne6. Il se révolte contre la domination perse en chassant Arttum̃para, gouverneur de la Lycie occidentale, et prend probablement part à la Révolte des Satrapes. L'intervention de Mausole, dynaste de Carie, met fin à la sédition. Autopradatès, satrape de Lycie, nomme Payava gouverneur de la cité.

Xanthe demeure sous domination perse jusqu'à la conquête de l'Asie mineure par Alexandre le Grand. La Lycie devient alors complètement hellénisée. Xanthe est ensuite détruite par Brutus pendant la guerre civile romaine : assiégés, les Xanthiens choisissent de nouveau le suicide collectif plutôt que la reddition7.